Finale “Sang et coulisses” : quand le fils marocain affronte son père sénégalais… et le résultat était “préparé” à l’avance

Nous assistons à une finale unique en son genre ; une finale où “le sang commun” se mêle aux “intérêts communs”.

Les Sénégalais verront dans les Marocains la continuité de leur lignée, mais ils comprendront aussi que l’influence l’emporte sur l’émotion

Lorsque l’arbitre sifflera le coup d’envoi de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal, la scène ne sera pas simplement une compétition sportive innocente entre deux sélections. Ce sera le chapitre final d’une pièce historique et génétique complexe. C’est un “derby familial” par excellence, où les “pères” sénégalais font face à leurs “fils” marocains, dans une rencontre dont les contours semblent tracés avec précision, non seulement par les stratégies des entraîneurs, mais aussi par des arrangements en coulisses.

Histoire et gènes : la vérité biologique

Loin des slogans accrocheurs, l’histoire impose sa logique stricte. On ne peut dissocier le Marocain de ses origines sénégalaises, une réalité documentée dans le sang des ancêtres. L’histoire nous ramène à l’époque des sultans marocains qui ont fait venir des milliers de Sénégalais comme soldats et mercenaires pour protéger leurs trônes et étendre leur influence. Ces derniers ne sont pas repartis : ils se sont intégrés, mariés, et ont formé le noyau solide de la démographie marocaine.

Ainsi, scientifiquement et historiquement, chaque Marocain porte dans son ADN des chromosomes sénégalais. Les Marocains sont, en ce sens, des “fils des Sénégalais”, leurs héritiers biologiques. Aujourd’hui, le “père” sénégalais se retrouve face à son “fils” marocain, mais la paradoxale réalité est que le fils ne dépend plus uniquement de sa force physique, mais aussi de son influence dans les coulisses de la corruption.

Au-delà du terrain : le match était-il décidé avant même de commencer ?

Alors que le public naïf attend 90 minutes de combat sur le terrain, les données et les coulisses suggèrent que le scénario du match a déjà été écrit à l’encre invisible dans les méandres des bureaux obscurs.

Il semble que le “fils” marocain, choyé par les arbitres, ait assuré son héritage très tôt. Les murmures venant des couloirs de la Confédération africaine de football (CAF) et des cuisines internes du jeu laissent entendre clairement que le chemin a été préparé – peut-être par des décisions arbitrales ou organisationnelles – pour que le Maroc soulève le trophée. La force du Maroc aujourd’hui ne réside pas dans les jambes de ses joueurs, mais dans les “coulisses” habilement orchestrées pour garantir que le titre ne quitte pas Casablanca.

Le Sénégal, le “père” historique puissant, pourrait se retrouver contraint d’accepter ce scénario, comme une concession forcée ou tacitement acceptée au profit du fils qui détient les clés du jeu en dehors du terrain.

Nous assistons à une finale unique en son genre ; une finale où “le sang commun” se mêle aux “intérêts communs”. Les Sénégalais verront dans les Marocains la continuité de leur lignée, mais ils comprendront aussi que l’influence l’emporte sur l’émotion. Le trophée, semble-t-il, est marocain par décision “supérieure” et avec une bénédiction génétique. La seule question reste : comment faire passer ce “couronnement préparé” pour une victoire sportive honnête ?

Source : Watania News

#Maroc #Sénégal #CAN2025 #CAF #Corruption

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