Trump reporte sa menace de bombarder les centrales électriques iraniennes et évoque une « résolution totale des hostilités »

Le président américain Donald Trump a déclaré lundi avoir donné des instructions pour reporter de cinq jours toute frappe militaire contre les centrales électriques iraniennes, quelques heures seulement avant l’échéance d’un ultimatum qui menaçait d’aggraver le conflit, entré dans sa quatrième semaine.

Dans une publication sur Truth Social, M. Trump a affirmé que les États-Unis et l’Iran avaient eu des conversations « TRÈS BONNES ET PRODUCTIVES » au cours des deux derniers jours concernant une « RÉSOLUTION COMPLÈTE ET TOTALE DES HOSTILITÉS AU MOYEN-ORIENT ».

Dans son message, entièrement rédigé en lettres majuscules, il a précisé qu’il avait ordonné au département de la Défense de suspendre les frappes en attendant l’issue des pourparlers en cours.

Réaction des marchés et contexte de crise

Le prix du baril de pétrole Brent (LCOc1), la référence du marché, était en baisse d’environ 7 %, s’échangeant près de 104 $ à 11h27 GMT.

Samedi dernier, Trump avait prévenu que les centrales électriques iraniennes seraient détruites si Téhéran ne parvenait pas à « ouvrir totalement » le détroit d’Ormuz à toute la navigation sous 48 heures. Il avait fixé l’échéance à lundi, aux alentours de 19h44 EDT (23h44 GMT).

Ses propos avaient suscité des menaces de représailles de la part des Gardiens de la révolution iraniens. Ces derniers ont déclaré lundi, dans un communiqué, qu’ils attaqueraient les centrales électriques d’Israël ainsi que celles alimentant les bases américaines dans la région du Golfe si Trump mettait à exécution sa menace d’« oblitérer » le réseau électrique iranien.

Un bilan humain et économique lourd

Plus de 2 000 personnes ont été tuées dans cette guerre lancée par les États-Unis et Israël le 28 février dernier. Ce conflit a :

  • Bouleversé les marchés mondiaux.
  • Entraîné une hausse du coût des carburants.
  • Alimenté les craintes d’une inflation mondiale.
  • Ébranlé l’alliance occidentale de l’après-guerre.

La menace de frappes sur les réseaux électriques du Golfe a fait craindre des interruptions massives du dessalement de l’eau potable et a provoqué une nouvelle onde de choc sur les marchés pétroliers.

Reuters

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